A 6000 km de là...
Journal de bord de nos deux ans de volontariat au Cameroun

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Des bassines de poissons

Voici qq photos des pêches

des pisciculteurs avec qui on

bosse !



Publié à 11:20, le 9/03/2010, dans 2. Mais que font ils au Cameroun,
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Ce n’est pas pour rien que le Cameroun est surnommé l’Afrique en miniature. Sur une surface un peu moins grande que la France on passe de la forêt dense en climat tropical humide, au littoral à cocotier, (très très humide aussi : deuxième lieu le plus arrosé du monde), en passant par les monts herbagés d’altitude, pour finir sur les plateaux sahéliens du Nord (avec plein de gros zébus …. Hummm bonne viande … , hein JB)

 Cette dernière destination fut notre objectif pour nos deux semaines de congés avec notre baroudeur aux cheveux longs de Stan.

 
14 heures de train + 5 h de mini bus et nous voici dans le fief de Seb, copain d’école, qui travaille dans le coton (en vous passant les détails). Chaleur de dingue et harmattan (vent de sable venant du Sahara)… mais ces quelques souffrances valent bien le détour.
On a vu des Hippopotames et des Girafes, des cases accrochés à des collines de cailloux, des marchés hauts en couleurs, de beaux troupeau de zébus en pleine ville, des paysages de Far West, un gars nager avec un plâtre et tout plein d’âne et de biquettes…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Publié à 11:35, le 25/02/2010, dans 3. Le Cameroun,
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Week end au grand air

 

Pour se détendre un peu, rien de tel qu’un petit week end au bord d’une plate forme pétrolière !!
Quel beau gosse !!
 
  
Un peu moins paradisiaque pour le coup ... dommage il n'y avait que 2 bleds "touristiques" au bord de la mer au Cameroun. Ne certainement pas espérer non plus de retombés du pétrole, vu que les bateaux n'acostent même pas dans le port !!!


Publié à 11:26, le 25/02/2010, dans 1. journal de bord,
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morceau choisi

Lucie : "didonc ... tu trouves pas qu'il fait un peu frais ce soir ?"

Jb : " Ouai , c'est vrai ... il fait combien là ?"

Lucie : " ôh ... 26,5 °C  !"

Jb : "Ah ouai ?! ... vè me chercher un p'ti pull"



Publié à 11:20, le 25/02/2010, dans 8. Billets d humeur,
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un vacancier au boulot

bè oui faut bien gagner sa croute, stan !

A peine arrivé, on a fait bosser notre vacancier, éhhh c'est la crise on a besoin de main d'oeuvre! 10 h de temps (comme diraient les camerounais) à pêcher des poissons, les peser et les mesurer, transporter des bassines d'eau, à se rouler dans la boue...(photos à venir)  -  tout ça pour une bière bien fraiche et du baton de manioc* au piment (c'est bon stan ?)

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

* manioc fermenté cuit dans des feuilles - texture de machmalo dur, aucun goût, odeur de vomi .... apprécié seulement des camerounais ou de ceux qui y vivent trop longtemps...



Publié à 11:25, le 26/01/2010, dans 2. Mais que font ils au Cameroun,
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Tabaski !

Petit coup de main (et de couteau) à Karim pour la fête du mouton,

et pour remplacer les habits tachés par la préparation, magnifique boubou prêté pour l'occasion

(pas tout à fait ajusté...

...mais ça fait son petit effet!)



Publié à 11:06, le 4/12/2009, dans 3. Le Cameroun,
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L'interculturalité culinaire... des sensations pures !

Vous le savez déjà (sinon c’est l’occasion de l’apprendre), le Cameroun possède une variété de mets, spécialités gastronomiques de chaque région, qui rend un fin gourmet tout à fait heureux, …, je le suis.

 

Une énumération sommaire n’apportera rien à personne, sachez toutefois que nous ne manquons de rien pour ce qui est des fruits, légumes et viande (nous regrettons seulement le chocolat, fromages et charcuteries, disponibles mais hors de prix).

 

Bien entendu, la culture des gens de notre pays d’accueil et la notre divergeant, il est tout naturel que certaines habitudes alimentaires diffèrent. Parmi les nouveautés les plus caractéristiques, on pourra citer :

 

1. Les chenilles grillées. Notez qu’il en existe 2 « qualités », comprendre 2 sortes :

-les petites noires qui ont le goût des lardons fumés et

- les grosses blanches, juteuses, grasses, ça passe avec beaucoup de piment et en pensant à autre chose

 

2. Le bâton de manioc, le manioc étant une tubercule.

On pile cette grosse patate, on ajoute de l’eau, on fait chauffer, ça donne une pâte que les mamans répartissent dans 2 épaisseurs de feuilles et qu’elles lient en donnant la forme d’un grand boudin.

Les Camerounais en sont très friands. Le seul inconvénient (pour les touristes) c’est que ces bâtons sentent le vomi, c’est comme ça. Notez bien que, une fois déballé, et prêt à déguster (avec du piment mhhhh c vraiment trop bon), ledit bâton ne sent absolument plus rien, … en bouche en tout cas.

 

3. Le N’khui, pas sûr de l’orthographe, est une spécialité de la région Ouest. Ce plat est une « sauce », extrait d’une écorce,  qui ressemble grosso modo à du blanc d’œuf et que l’on accompagne de « couscous », comprenez boule de maïs.

Pour revenir au N’khui, 2 difficultés. D’abord un barrage psychologique (pire que les chenilles), avez-vous jamais eu envie de « manger » du blanc d’œuf cru, moi pas. Vient ensuite le « on mange comment du blanc d’œuf cru ? ». Très simple, tu prends le tout dans ta main, tu lèves, ça pend entre le bol et un peu de gluant resté dans ta main, tu « coupes » avec ton doigt et là tu fais des moulinets de poignets en jetant régulièrement la substance en l’air de manière à faire une petite boule de gluant que tu vas finir pas jeter dans ta bouche, et pas à côté.

Vous conviendrez qu’il y a plusieurs niveaux de difficultés. Moi, je n’ai toujours pas passé la barrière psychologique.



Publié à 15:21, le 6/11/2009, dans 4. Gastronomie,
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Un permis = 2 h avec backcheech, 6 h sans : dur d'assumer ses convictions !

Ayé, c’est fait, je suis en possession de mon permis de conduire « voiture » local.

 

Simple, pourriez vous me dire, et bien non ! Ci-suit (ce qui suit, oui on prend goût à faire ses propres arrangements avec le français), ci-suit donc, la version courte de mon périple :

 

D’abord levé, un jour lamda, de bonne humeur, direction Ministère des Transports.

(Ne pas y aller trop tôt, y aura personne, pas trop tard non plus, y seront plus là, éviter les heures de repas où la demande de « gombo » (back-cheech) est plus pressante) : 9h, c’est bien.

 

Là, vous demandez votre chemin « on m’a dit que c’était une maman… un peu forte », le gars vous teste puis finit par vous emmener au bon bureau dès qu’il a compris qu’il ne recevrait rien.

 

Vous dites bonjour à la dame qui vous demande si vous avez tous vos papiers. Non, puisque vous êtes là pour le savoir. La dame, qui est très gentille vous donne donc la liste des pièces à fournir (un début serait plus juste)

 

S’en suit, en moto :

-un aller à l’ambassade de France, photocopie, sortie de l’ambassade de France qui n’a pas la monnaie et qui demande donc l’appoint de 7€ (coût du tampon de certification) soit 4592 Fcfa, retour à l’ambassade

-puis retour au Ministère : « Ben, y vous ont pas certifié votre passeport ? », ben non, donc

-retour à la maison pour prendre l’appoint exact de 7€ en Fcfa, aller à l’ambassade, queue dans la salle d’attente, photocopie, tampon

- retour au Ministère : « Ben, vous n’avez pas authentifié votre carte de résident ? », ben non, fallait le savoir, on fait ça où ? « Au commissariat de l’émigration ». Oulala, là ça va être dur, question gombo, ces gens là ont la palme du Cameroun, mais un coup de fil bien placé à un ami me fait passer illico devant le commissaire qui me tamponne le document le plus cordialement possible.

-retour au Ministère : « bon maintenant il vous faut un timbre de 5000 Fcfa (ndlr : droit de timbre !), et 2 de 1000 francs, vous allez voir mon collègue à tel bureau, dans tel couloir et vous lui dites que vous venez de ma part… ». Vous connaissez les 12 travaux d’Astérix, ça a été pareil, sauf que le fait de me présenter comme venant de telle personne m’a certainement évité des complications (supplémentaires).

-Quelques dizaines de minutes plus tard, je reviens voir ma bonne dame : Ayé, « bon, maintenant vous devez déposer le dossier, le chef n’est pas encore arrivé (ndlr : il est 11h30) », ce que je fais avant de m’en retourner chez moi , rdv 14h

-14h15, de retour au Ministère, le dossier n’a pas bougé (normal, je n’ai rien fait pour qu’il avance plus vite, à savoir normalement). Je m’assieds donc à côté de ma bonne dame qui décide enfin de prendre les choses en main au bout de 20 minutes d’attente (je lui avais quand même amené 2 fois des petites choses à grignoter le matin). Le dossier rentre dans un bureau, en ressort par un autre, le cachet est là : « voici votre document temporaire, revenez prendre votre carte dans quelques jours », après un salut chaleureux et un billet de 1000Fcfa pour bon et loyaux services, le minimum dans cette situation même si rien n’était formulé, retour définitif chez moi

-Presque 3 mois plus tard, de retour au Ministère, après un bonjour jovial à ma bonne dame, ma belle carte m’attendait.

 

Conclusions :

-si vous n’avez pas réussi à lire jusqu’au bout, don’t worry, c’est juste que vous n’êtes pas encore prêt, ou que vous avez perdu l’habitude de perdre de votre temps.

-si vous m’avez lu jusqu’ici, vous avez un véritable potentiel d’adaptabilité à l’ennui, ce qui peut s’avérer utile si vous projetez de vivre une expérience au Cameroun (parlons au moins de ce qu’on connait, pour ne pas généraliser…)

-dans tous les cas, sachez que cette narration n’est que la version courte d’un périple qui s’est, somme toute, plutôt bien et rapidement passé. Ma « bonne dame » était réellement charmante et mon unique critique reviendrait davantage aux employés du Consulat, avec leur nonchalance et leur bureaucratisme bien français,  complété par un zeste de sentiment d’élitisme qui ne rend que plus risible leur forte ressemblance avec leurs homologues camerounais.



Publié à 11:35, le 6/11/2009, dans 3. Le Cameroun,
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 On est trop balèzes - petite photo prise sous un gros caillou au Sud du Cameroun - visite de courtoisie à quelques centaines de chauve-souris

 



Publié à 11:30, le 6/11/2009, dans 3. Le Cameroun,
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Déguster le fruit de son travail

 

 En l’occurrence là il ne s’agit pas d’un fruit mais de poisson. Suite de la rubrique gastronomie avec la cuisson du poisson à la camerounaise.

 

C’est un peu tard dans la saison pour vous faire part de cette recette, mais chez nous y’a pas de saison pour un bon braisé. Voici un plat très consommé des citadins camerounais, de pas cher du tout (poisson congelé importé de chine braisé par une maman au bord de route) à un peu haut de gamme (bar congelé aussi, ou sole du pays – là faut le payer à prix d’or !).

 

Le principe est donc de badigeonner le poisson d’un petit assaisonnement tout au long de la cuisson afin qu’il ne déssèche pas. Quand votre poisson est préparé, l’assaisonner sel, poivre et citron. Préparer ensuite la sauce de badigeonnage : huile, sel, poivre, cube maggi et une tomate écrasée. (on peut ajouter du citron si on veut), préparer aussi la sauce d’accompagnement (servi une fois que le poisson est cuit) réalisée avec de l’ail, du persil, du gingembre, du piment, sel, poivre le tou écrasé.

 

 

Prenez l’apéro et envoyer un expert allumer le barbeuc’ … prenez un deuxième apéro ;) … il faut une bonne petite braise pour cuire tout doucement ledit poisson.

 Il faut donc faire braiser soit un gros poisson et on mange tous dessus avec les mains, humm c’est trop bon, ou alors des petits poissons individuels (mais c’est moins bien, y’a plus d’arrêtes et c’est beaucoup moins convivial !).

 

Ci-contre bien sûr un braisé de Tilapia, pas mal mais peut mieux faire … si ça avait été plus cuits … on avait dit « un expert en barbeuc’ », n’est ce pas Marc !

 

 



Publié à 11:34, le 23/10/2009, dans 1. journal de bord,
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Une mauvaise herbe dans nos assiettes :

A l’occasion des vacances des tites sœurs, nous avons appris avec Lydie la recette du folong qui n’est autre qu’une mauvaise herbe de nos champs zé jardins. L’amarante a donc bien meilleure réputation au Cameroun puisqu’elle s’élève au rang des épinards, servis dans les grands restaurants… !

Apparemment toutes les variétés d’amarantes s’y prêtent, avis aux testeurs !

Voici donc la recette du Folong sauté

 

 

  Bien laver le Folong et prélever les feuilles. Mettre de l’eau à chauffer

Découper très très fin les feuilles (en les roulant ou les mettant en boule, technique camerounaise, sans planche et sans jamais se couper !) Vous devez avoir l’équivalent de 2 petits saladiers de feuilles découpées pour faire un plat familial.

Mettre alors les feuilles dans l’eau bouillante, éteindre le feu.

 

 Pendant ce temps, couper un ou deux oignons fins, 8 tomates en dés.

Egoutter le Folong, le refroidir avec de l’eau pour pouvoir le manipuler, prendre des poignés de Folong que vous pressez entre vos mains, les stocker ainsi dans un saladier.

Faire frire l’oignon, puis ajouter les tomates, assaisonner.

 
 

 Quand la tomate est bien confite, ajouter au fur et à mesure les boules de Folong en mélangeant bien.

Faire chauffer quelques minutes et assaisonner avec le célèbre cube.

Gouter et ajuster la cuisson et l’assaisonnement.

 

Il s’agit de la recette simple, on peut ajouter des carottes, haricots verts... Souvent on l'agrémente avec viande ou poisson fumé 

 

 Bon Appétit.

 



Publié à 14:47, le 7/09/2009, dans 4. Gastronomie,
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Une mauvaise herbe dans nos assiettes :

A l’occasion des vacances des tites sœurs, nous avons appris avec Lydie la recette du folong qui n’est autre qu’une mauvaise herbe de nos champs zé jardins. L’amarante a donc bien meilleure réputation au Cameroun puisqu’elle s’élève au rang des épinards, servis dans les grands restaurants… !

Apparemment toutes les variétés d’amarantes s’y prêtent, avis aux testeurs ! Voici donc la recette

 

    1-      Bien laver le Folong et prélever les feuilles. Mettre de l’eau à chauffer.2-      Découper très très fin les feuilles (en les roulant ou les mettant en boule, technique camerounaise, sans planche et sans jamais se couper !)3-      Vous devez avoir l’équivalent de 2 petits saladiers de feuilles découpées pour faire un plat familial. Mettre alors les feuilles dans l’eau bouillante, éteindre le feu.
   
   
   



Publié à 11:47, le 7/09/2009, dans 4. Gastronomie,
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Mer ou Montagne ? Euh... les deux s'il vous plait

Comme tout le monde le sait, cet "été" est synonyme pour nous de visites de famille et amis. Donc pour les curieux, petit tour d'horizon illustré de nos balades culturelles/gastronomiques/farnientistiques/bucoliques....

                  

 

Grosso Modo, notre Itinéraire

 

 

    Un de nos moyens de transport 

 

 

 

Kribi, ou les magnifiques plages du Sud Cameroun

 

 
 

 Chutes d'Ekom Nkam (Mélong)

 les plantations de bananes de Djombé

 

  Le thé dans les montagnes du Nord Ouest



Publié à 11:45, le 19/08/2009, dans 3. Le Cameroun,
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Marion Noémie Fanny et Lucie

 



Publié à 14:17, le 18/08/2009,
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1000 F pour quelques secondes de gloire !

L’occasion ici de vous traduire un nouveau mot – remise en contexte : un samedi soir un peu pénard se dessine en cette première semaine de retour au Cameroun. Direction donc le Centre Culturel Français et sa salle de spectacle bien doudonneuse (vrais sièges de ciné à peine poussiéreux). Le public y est généralement .. « particulier » : blancs, artistes à rastas, belles demoiselles en couleurs … presque plus blancs que nous à notre premier jugement - très vite démentis… puisque le concert se déroule ici comme dans n’importe quel autre lieu du Cameroun : on farote (du verbe faroter) – c’est à ce moment là qu’on explique le mot ! : il s’agit donc de monter sur scène lors d’un concert et de coller un billet sur le front, ou tout autre partie du corps de la personne méritante – vérifier tout de même que la zone soit suffisamment « transpirante »  afin que l’adhésion du billet soit facilitée.

Bref, le faroteur, star d’un instant, peut accompagner sont show de quelques pas de danse ou à défaut de sympathiques accolades ou baisers. Finalement plus la soirée avance plus le faroteur à tendance à prendre racine sur scène si bien qu’on fini par ne plus très bien savoir qui du public ou de la scène est le plus nombreux.

Et clou du spectacle, toujours la même : une maman en boubou sur scène qui danse à la traditionnelle sur un rythme reggae rock ! …j’ai l’impression qu’on va souvent la rencontrer (cf article « sex machine en boubou »)



Publié à 11:03, le 20/05/2009, dans 5. Musique et autres arts,
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Meilleure vente du pagne (tissus imprimé) : deuxième semaine

A peine les tenues du 8 mars (fête de la femme) rangées, voici le pagne … du pape ! Mais oui, qui n’en a pas entendu parler outre-continent ! c’est d’ailleurs une des seules fois – à part pour les exploits d’Eto - que l’on parla du pays !

Une semaine papale … où comment cacher la misère avec quelques coups de pinceaux… et il faut le comprendre au pied de la lettre : vendeurs de rue délogés, boutiques gênantes détruites, peintures des routes rafraichies la nuit et éclairages installés sur la voie papale (les camerounais du trajet ont même été invités à refaire la peinture de leur façade). Pour être certain que tout soit très beau, un peu d’eau sale aspergée dans la rue a fini de la vider des petits vendeurs ! Cela n’a néanmoins pas terni l’émerveillement et la joie des camerounais au passage du vieux monsieur blanc dans sa boîte en verre.
Voici ce que les Camerounais ont vécus, les européens ont de leur côté beaucoup parlé sur « la polémique préservatifs » … et c’est à peine si les deux points de vue se seront croisés … (à part dans nos petites têtes !!!)


Publié à 11:58, le 15/03/2009, dans 3. Le Cameroun,
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Festival de couleurs pour la Fête internationale de la femme :

Ce jour, seulement trois couleurs sur le boulevard du 20 mai : le rose bleu et vert du tissus spécialement imprimé pour la fête (yen a qui doivent se faire de la tune !) – c’est toutes les femmes (à l’exception de quelques rares qui n’ont pas mesuré l’ampleur du phénomène … hein Lucie, ça sera pour l’année prochaine !!) qui se parent de leurs plus belles robes : Cabats pour les mamans (robes larges) petites tenues cintrées pour les plus jeunes, froufrou, dentelles et perruques toutes neuves … et c’est parti pour la fête entre nanas ! Les colloques et séminaires passent presque inaperçus à cotés de ces mamans qui roulent leur popotin jusqu’à se les décrocher !

Malheureusement pas de photos ni de film, difficile de figer cette ambiance particulière entre ivresse de la fête et amertume pour certaines - pour qui ce n’est que poudre aux yeux …


Publié à 12:39, le 8/03/2009, Yaoundé
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On n’est jamais bien loin de chez soi

 

 

Et oui, finalement 6000 km c’est rien !

 

Que trouve t on dans les rayons de luxe à Yaoundé ?

 

  

Des rillettes de la Sarthe !

 

 

 

 

 Et encore plus fort : Du poulet de Loué

 

 

Je n ‘ai pas eu l’occasion de goûter, vu les prix hors de portée pour nous !



Publié à 11:11, le 23/02/2009, dans 4. Gastronomie,
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Les expériences médicinales traditionnelles de JB !

Vous ne le croirez surement pas :  jamais on a été aussi souvent enrhubé qu’ici !

Jb attaqué par une sinusite depuis plus d’une semaine s’est vu conseillé par un médecin français de l’eau de mer en bouteille à mettre dans les narines. Bravo ! Vu le prix, on aurait pu se payer un aller retour à la plage, bienfait de l’air iodé en prime !!!

La solution à tous ces maux fut  trouvée en quelques mots autour d’une bière. Le remède était plutôt complexe bien que dégoté juste derrière chez nous ; quelques plantes (attention données de la bonne main !) à frotter ou à faire bouillir, sniffer fort et voilà ! (ça doit absolument marcher, il parait que ça a soigné des nez bouchés depuis 15 ans desquels même les meilleurs chirurgiens n’était pas venu à bout ! (on exagère à peine !)

Le commentaire de JB : «….. Beuèh !... » des nouvelles dans 2 jours, date de fin du traitement !



Publié à 11:36, le 11/02/2009, dans 3. Le Cameroun,
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En guise de carte de voeux !

 cliquer sur lecture pour la petite musique d'accompagnement...

Meilleures pensées des tropiques pour cette nouvelle année,

 

Qu’elle vous apporte santé et réussite,  moultes projets et surprises,

plétores de joie, de rire que dis-je…

de grosses poilades,

 

Bref que chacun trouve son bonheur

pour cette nouvelle année ! 

 

 

 

 

                                                                                                       Petites photos d'un week end de farniente  sur la plage de sable noir de Limbé, aux pieds du volcan

                            

                                                                                                          

 ps : Pour info, dans la petite chanson, M. Biya c'est le Président du Cameroun (facile à retenir, les gens de notre âge n'ont connu que lui !)                                                                                                                    

 



Publié à 11:28, le 27/01/2009, dans 1. journal de bord,
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